Histoire de l’association


martine neuwirth laurent - copie

Hôpital 2000 a été fondée à l’initiative du sénateur Lucien Neuwirth, pionnier de la lutte contre la douleur* et de la mise en place des soins palliatifs, Martine Jambon raconte :

Suite à ma rencontre avec le sénateur de la Loire Lucien Neuwirth en 1997, puis au constat du manque criant de pompes à morphine dans les hôpitaux de la région Rhône-Alpes – en 1999 les pompes à morphine étaient jetables et coûtaient très cher aux hôpitaux, il y en avait donc assez peu –  j’ai décidé de m’engager avec Monsieur Lucien Neuwirth  pour financer en urgence 1000 pompes à morphine portables PCA. Ces pompes étaient très attendues par des patients en grande souffrance, en particulier les personnes atteintes du cancer. Notre action a débuté sur la région Rhône-Alpes puis s’est étendue au plan national dès 2004, y compris dans l’outre mer, notamment à la Guadeloupe Saint Martine à la demande de Stéphane Mantion, directeur de l’ARH Guadeloupe – St Martin. »

Le premier président de l’association fut le professeur Jean-Pierre Gérard. En 2001 lorsqu’il a quitté Lyon pour devenir directeur du centre anticancéreux de Nice – c’est le professeur François-Noël Gilly, cancérologue et chirurgien, et depuis 2012, président de l’Université Lyon 1, qui lui a succèdé.

Lancement

Le geste fondateur de l’assocation fut de remettre les 100 premières pompes à morphine portables aux hôpitaux de la région Rhône-Alpes le 15 décembre1999.

Pourquoi le nom Hôpital 2000

créée en 1999 l’association a voulu inscrire son action dans les défis et les progrès sanitaires du troisième millénaire : l’accès pour tous à des soins de qualité et « humanisés ».

2000 est aussi un objectif chiffré : financer 2000 pompes à morphine portables PCA aux hôpitaux français.

 * Le sénateur Lucien Neuwirth a donné son nom au premier texte de loi sur l’obligation de la prise en charge de la douleur : « les établissements de santé doivent mettre en œuvre les moyens propres à prendre en charge la douleur des patients qu’ils accueillent ». (loi du 4 février 1995)